Par contre si ton nombre d'heures en tant que technicien est supérieur à ton nombre d'heure en tant que comédien, tu change de catégorie et devient officiellement technicien aux yeux des assedics (donc 8 heures et non 12...)
Bonjour à tous,
suite à de nombreux soucis de spams en masse, j'ai du faire un gros nettoyage et changer le site de serveur.
J'ai faillis arrêter définitivement le forum par manque de temps, puis après quelques échanges par mail avec Teddy, je suis revenue sur ma décision, car il m'a notifié que le forum aidait les intermittents, alors j'ai retroussé mes manches et me suis mise au boulot pour sauver le forum !
Donc un grand merci à Teddy pour toutes ses interventions sur le forum et il sera donc votre modérateur principal.
Cordialement
Fanny - Admin du Forum des Intermittents du Spectacle.
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Voir les contributions MenuCitation de: DelfAnita le 29 Mai, 2008, 22:02:08 PM
Bonsoir,
j'en suis à mon 4è statut, dans quelques jours. Je suis artiste clown, je raisonne en cachets, c'est plus simple chez moi, pas de problèmes d'heures. Pour des gros contrats je déclare 2 cachets, voire 3, cela fonctionne...
Ce n'est pas un peu limite ça
Les AEM et le n° d'objet ne permette plus en principe de fonctionner ainsi, et gare aux contrôles...
CitationQuestions réponses sur la mise en place du Numéro d’objet
A quoi sert ce numéro d’objet ?
La mise en place de ce numéro est liée à la clarification engagée dans le cadre de la négociation collective des champs conventionnels et des conditions d'emploi des artistes et des techniciens. Il a pour but d’opérer un rapprochement administratif entre les employeurs et les salariés d’un même spectacle, manifestation ou production.
Quand demander le numéro d’objet ?
A partir du 1er avril 2008 et avant le démarrage de toute nouvelle activité relevant des annexes 8 ou 10 (nouvelle production, nouveau spectacle…), l’employeur doit demander l’attribution d’un numéro d’objet.
Comment obtient-on un numéro d'objet ?
Comment l’utilise t-on ?
L’employeur obtient le numéro d’objet par Internet, sur le site assedic.fr, espace employeurs, après qu’il se soit identifié. Il doit donc se munir de son numéro d’identifiant et de son mot de passe afin de pouvoir accéder à la rubrique « Numéro d’objet » et de saisir les éléments demandés. L’employeur devra obligatoirement reporter le numéro d'objet sur toutes les attestations employeur mensuelles (AEM), et lorsque cela est possible, sur les bulletins de paie et sur les contrats de travail des artistes et techniciens concernés par l'activité.
Le numéro attribué à l’employeur est personnel et ne concernera que le spectacle déclaré.
L’absence de numéro d’objet sur une AEM peut-elle avoir des répercussions sur le dossier du demandeur d'emploi ? L’ouverture de droits peut-elle être remise en cause par l’Assédic ?
Non. L'absence du numéro d’objet sur les Attestations employeur mensuelles (AEM) ne peut en aucun cas faire obstacle aux droits des salariés ou à la prise en compte d’un cachet.
En cas d’absence du numéro d’objet, l’employeur peut-il être sanctionné ?
Oui. En cas d’absence du numéro d’objet sur l’Attestation d’employeur mensuelle (AEM), une pénalité sera appliquée à l’employeur.
Comment se compose le numéro d’objet ?
Il s’agit d’un numéro composé de 12 caractères :
Les deux premiers pour l'année d'attribution
le suivant pour le champ conventionnel applicable
le suivant pour le type d'activité
les 6 suivants pour le numéro séquentiel
et les deux derniers sont la clef de contrôle informatique.
L’attribution de ce numéro dépend-elle du nombre de représentations programmées préalablement à la création ?
Non. L'attribution de ce numéro n’est pas liée à un nombre de représentations programmées ou de services de répétitions.
Doit-on demander un numéro d’objet pour les répétitions ?
Comme pour les représentations il s’agit d’un numéro par spectacle et par employeur.
Le numéro d'objet qui est demandé par l’employeur pour le démarrage d’un spectacle doit être reporté sur les déclarations des répétitions afférentes à ce spectacle.
Dans le cas d’une tournée avec plusieurs contrats de cession (1 par ville), doit-on demander un ou plusieurs numéros d’objet ?
Un seul numéro d’objet doit être demandé s’il s’agit du même spectacle et du même employeur. Si les employeurs qui embauchent les artistes et/ou les techniciens du spectacle sont différents, il faudra autant de numéros d'objet que d'employeurs.
Un numéro d’objet peut-il servir à plusieurs AEM initiales ?
Oui, s’il s’agit du même spectacle.
Dans le cas des co-productions, comment cela va-t-il se passer ?
Il devra y avoir autant de numéros d’objet que d’employeurs qui embauchent des artistes et/ou des techniciens du spectacle.
CitationLEGISLATION RELATIVE aux ASSOCIATIONS Loi 1901
Travaillant dans le domaine du spectacle
Récapitulatif des diverses dispositions régissant les devoirs des dites associations qui effectuent du Spectacle .
- 1 - Que dit la Loi ? :
Toute association effectuant plus de 6 JOURS d’animation ou plus de 6 SPECTACLES par an doit OBLIGATOIREMENT posséder une licence d’Entrepreneur de spectacle !
En aucun cas , les avantages spécifiques aux spectacles occasionnels ne peuvent bénéficier à des associations ou organismes ayant pour objet statutaire la réalisation de spectacles.
La Licence d’Entrepreneur de spectacles est OBLIGATOIRE pour tout responsable de structure associative dont l’activité habituelle est la PRODUCTION et la DIFFUSION de spectacles
Décret du 12 avril 1994 J.O. du 17 Avril 94 , confirmé par le décret N° 162 du 17 juin 1998 , loi du 18 mars 99, puis également la circulaire du 13.07 2000.
- 2 – Que dit le Code du Travail ? :
Section II , art L 324-9 et suivant , en particulier l’Art L 324 – 11 Les activités sont présumés lorsque leur réalisation a lieu au recours à la PUBLICITE SOUS UNE FORME QUELCONQUE , …..lorsque l’activité est effectuée avec un MATERIEL ou un OUTILLAGE présentant par sa nature ou son importance un caractère PROFESSIONNEL…
Avec des conséquences tant du clandestin que de celui qui l’emploi ( l’organisateur de la manifestation ! !)
- 3 – Sur le Paracommercialisme :
La forme associative ne doit pas permettre de développer une activité commerciale en marge et à l’abri des contraintes juridiques et fiscales pesant sur les professionnels du secteur et commerçants.
Une importante circulaire ministérielle du 12 Aout 1987 (J.O du 23 Aout) précise la lutte contre les pratiques paracommerçiales.
Il est souvent dans la nature des associations de se livrer , ne serait-ce qu’à titre accéssoire , à des opérations de caractère commercial. La circulaire introduit une distinction entre l’activité « normale » de l’association et l’extension abusive qui nuit aux commerçants ou professionnels ..
Le caractère paracommercial de l’activité doit être présumé dès lors que , n’étant pas assujettie à l’ensemble des obligations des professionnels ou commerçants , celle-ci s’adresse de MANIERE HABITUELLE à des tiers , c’est à dire à des personnes non membres de l’association ou extérieures à l’association.
- Dans le but de réaliser un profit OU de rentabiliser la prestation offerte aux membres de l’association.- Pour autant qu’elle concurrence directement des activités commerciales similaires
- Dès lors que le chiffre d’affaire réalisé avec ces tiers n’est pas marginal
- Que la PUBLICITE réalisée a un but manifeste d’attirer la clientèle et relève donc d’une démarche purement commerciale et considérée comme telle
- 4 – Sur les Subventions :
loi 92-125 du 6.02.92, 93-122 du 29 .01.93, , 2000-321 du 12.04.2000, decret 2001-41 , circulaires 3000/sg du 15.01.88 , 7.06.96., , 01.12.2000.
Versement de subventions
Une collectivité publique ne peut verser une subvention à une association si celle-ci fausse la concurrence vis à vis des professionnels .
AUCUNE subvention ne peut être accordée à une association effectuant du spectacle dont le responsable ne serait pas titulaire de la licence d’entrepreneur et qui de ce fait n’est pas autorisé à exercer cette activité ! !
Redistribution de subventions d’associations à d’autres associations.
(Septembre 1997) Monsieur le Ministre des Finances précise que selon l’article 15 du décret de loi du 2 Mai 1938 relatif au Budget : « interdit à toute association, société ou collectivité ayant reçu une subvention d’en employer tout ou partie à financer d’autres associations sauf autorisation FORMELLE du ministre , visée par le controleur des dépenses engagées » Avis rendu en 1962 par le conseil d’état qui a considéré que des associations n’étaient pas habilités à Reverser des subventions obtenues à d’autres associations et que le recours par les collectivités à des organismes associatifs tiers ne se justifiait pas .
- 5 sur les Lieux et limites de Prestations d’une association de spectacles amateurs.
Décret N° 53-1253 du 19.12.1953.
Art 1er
Est dénommé « groupement d’amateur » tout groupement qui organise et PRODUIT en public des manifestations ( spectacles divers) ou bien y participe et dont les membres ne reçoivent de ce fait aucune rémunération , mais tirent leurs moyens habituels d’existence de salaires ou de revenus étrangers aux diverses activités artistiques des professions du spectacles
Art 2
Les groupements définis à l’article 1er ci-dessus , constitués en une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et qui ne sont pas soumis aux dispositions de l’ordonnance du 13 octobre 1945 portant réglementation des entreprises de spectacles , pourront seuls bénéficier des dispositions de la loi du 24 mai 1951(art 12) concernant « les services rendus sans but lucratif par les associations d’éducation et de culture populaires »A CONDITION qu’ils soient agréés par le Ministère de l’éducation nationale ou affiliés à une fédération de théatre amateur elle-même agréée
Art 5
..éviter que l’activité de ces troupes puisse porter préjudice aux entreprises du spectacle professionnel.
A l’exception des troupes dites fédérales , les associations ne sauraient présenter de spectacles que dans l’ACADEMIE OU ELLES SONT FIXEES
- 6 – Sur les spectacles dits « amateurs »
Toujours définis par le décret du 19 Dec 1953 qui dispose que les membres de groupements amateurs ne reçoivent AUCUNE REMUNERATION des spectacles auxquels ils participent , y compris des avantages en nature(repas , hébergement , cadeaux , etc…) .
La notion de Bénévolat suppose une absence TOTALE de rémunération et de défraiement à l’exception des frais de transport DUMENT justifiés par un kilométrage précis et réglés par rapport à des justificatifs correspondants.
N.B. en cas d’infraction à cette régle les employeurs des dites associations seraient poursuivis conjointement pour dissimulation de travail clandestin et seraient solidairement tenus responsables d’acquitter les charges, impots , TVA et amendes que l’administration serait en droit de réclamer par rapport aux activités s’y afférent et aux sommes allouées aux Asso loi 1901.[/i]



)Citation de: boncoeur le 12 Juin, 2008, 21:37:17 PM
Cela fait nombreuses années (plus de 20 ans à ma connaissance!) que le fait est connu de tous les intermittents: nous n'avons pas le droit d'être au conseil d'administration, ni mandataire, ni à la même adresse qu'une association.
