
J'ai tout intérêt effectivement à demander que soit pris en compte la période de mars dans ma réouverture de droits. D'autant que travaillant principalement avec les théâtres publics en province, je travaille surtout pendant les saisons théâtrales, c'est à dire pendant l'hiver. Mes heures travaillées en mars ont de fait beaucoup plus de chance de ne pas être incluses dans le prochain calcul d'heures, lorsque je relancerai mes droits en janvier ou février prochain. Cela dit, je ne te cache pas que je suis un peu pessimiste quand aux chances que Pôle Emploi accepte. Je me demande maintenant quel serait le plus efficace : argumenter avec un conseiller au 3949, écrire aux Petite Ecuries ou me déplacer ?
Cela dit, ta réponse met le doigt sur l'arbitraire du système. Cela fait presque dix ans que je suis intermittent, le discours entendu par les conseillers assedic-pole emploi a toujours été : la date de réouverture correspond à la fin du dernier contrat de travail précédant la demande. Et là, tout d'un coup, c'est le flou - évidemment dans le sens qui avantage le plus Pôle Emploi. Je croyais pourtant qu'ils encourageaient le fait de faire beaucoup d'heures, afin d'éviter les regroupements de cachets. C'est à n'y rien comprendre...
Ce n'est pas la première fois que je me trouve confronté à l'arbitraire. Souvent on a l'impression qu'il y a d'une part les textes, et d'autre part l'appréciation des Assedic, et que c'est cette dernière qui prime. Je tiens de source sûre que, par exemple, qu'être juste au niveau des heures , c'est à dire avoir de justesse la barre des 507 heures rend un dossier suspect de regroupement de cachets (ce qui peut déclencher notamment un contrôle chez l'employeur.) De même, le fait de n'avoir qu'un seul employeur est mal vu. Pourtant les textes sont clairs : c'est 507 heures - et je n'ai jamais rien vu dans les textes indiquant qu'il fallait obligatoirement avoir plusieurs employeurs... On est dans le cadre de la loi, ou on n'y est pas, non ?
