Nouvelles:

Bonjour à tous,

suite à de nombreux soucis de spams en masse, j'ai du faire un gros nettoyage et changer le site de serveur.
J'ai faillis arrêter définitivement le forum par manque de temps, puis après quelques échanges par mail avec Teddy, je suis revenue sur ma décision, car il m'a notifié que le forum aidait les intermittents, alors j'ai retroussé mes manches et me suis mise au boulot pour sauver le forum !
Donc un grand merci à Teddy pour toutes ses interventions sur le forum et il sera donc votre modérateur principal.

Cordialement
Fanny - Admin du Forum des Intermittents du Spectacle.

Menu principal
Menu

Voir les contributions

Cette section vous permet de consulter les contributions (messages, sujets et fichiers joints) d'un utilisateur. Vous ne pourrez voir que les contributions des zones auxquelles vous avez accès.

Voir les contributions Menu

Messages - kid-killer

#1
Citation de: imago le 17 Octobre, 2010, 12:25:09 PM
Oui, les temps sont durs pour pas mal de gens. Effectivement, des techniciens que je connais me confirment que, depuis quelques temps, ils sont obligés de surveiller leurs heures, même ceux qui sont dans le circuit depuis longtemps et qui avaient des années à plus de 1200 heures. Ça confirme les restrictions budgétaires "nécessaires" pour ne pas réduire les revenus des actionnaires de banques et autres ainsi que les rentiers...

Il faut toutefois faire attention à ne pas avoir plus de 208 heures par période de 1 mois car c'est le maximum d'heures qu'ils prennent en compte.
Voir page 10:  http://www.cip-idf.org/IMG/pdf/LIVRET_CAP_DEFINITIF_JUIN_2010.pdf

Je suis concerné par ces années à plus de 1200 heures, j’ai même fais bien au-delà encore. C’est dire que l’insouciance de l’intermittent « qui ne compte pas ses heures » je la regrette. Les temps ont bien changé.
Depuis août dernier, j’ai envoyé en tout 2100 CV. Et quand je dis CV, c’est le truc avec une mise en page sur Photoshop ultra soignée, une quinzaine de graphistes auxquels j’ai soumis la maquette, une lettre de motivation passée au crible des relecteurs, correcteurs, conseilleurs de tout poil, etc. Et je confirme, c’est devenu très très difficile et personne, pas même les techniciens, n’échappe à cette logique de paupérisation. Depuis deux trois ans, je sens que quelque chose me pend au nez : le décrochage.
Mais si 2100 CV ne suffit pas, on fera plus, mdr. Je me bas tellement que j’ai même créé un site pour l’emploi : www.amstudio.fr. Mais même en me battant autant, je sens quelque chose de l’odeur de la fin des haricots…
Bha, quand on sera devenu tous des clodos, on fera des grillades dans le terrain vague du coin, lol…
#2
Entre la date du dernier contrat (le 11 septembre 2009) et en remontant de 304 jours (le 12 novembre 2009), je trouve = 95 piges au total. Le minimum étant de 8h/pige, effectivement je m'en sors bien pour cette années. Mais qu'est-ce que ça deviens difficile même pour les techniciens. Je m'aperçois compter mes heures depuis ces deux trois dernières années, chose que je ne faisais jamais avant...  ;)
#3
Citation de: imago le 16 Octobre, 2010, 01:41:37 AM
Bonjour,
Il y juste un petit truc qui me chipote dans ton calcul:
Tu dis que tu as 736 heures en remontant en arrière de 396 jours (donc environ 13 mois) depuis le 18 novembre, soit en remontant environ jusqu'à mi octobre 2009, ok.
Tu dis aussi que tu as 760 heures en remontant de 304 jours (donc environ 10 mois) depuis le 11 septembre, soit en remontant environ jusqu'à mi novembre 2009.
Comment est-ce possible? Tu aurais plus d'heures en remontant moins de temps en arrière???

Oui. Tout simplement parce, m’étant fait viré d’une boite qui m’était une grande pourvoyeuse de pige, je me retrouve actuellement avec un trou de prêt de 70 jours sans engagement entre la date du dernier contrat (le 11 septembre) et la date d’épuisement prochain des droits (le 18 novembre prochain). Trou de 70 jours auquel s’ajoute, hélas, le mois d’août entier (31 jours). Ainsi, je me retrouve avec une zone dans l’agenda très parsemée sur une portion de 100 jours pratiquement vide. D’où ma question avec les deux scénarios : 1) si je calcul à partir de la date d’épuisement, ça ne le fait pas, sauf troisième rebond dans les alentours des 395 jours de référence (pour y trouver 651h) ; 2) si je calcul à partir de la date du dernier contrat (le 11 septembre donc), je saute la portion critique des 100 jours et la butée rétroactive des 304 jours se situe non pas en mi-janvier 2010 (période très moyenne en volume de pige, 8 pige de 8h en tout sur ce mois) mais en mi novembre 2009 (période très faste avec le mois de décembre qui s’ensuit : 36 piges de 8h mini de mi novembre à fin décembre 2009 pour être précis).

En définitive, entre la date de mon dernier contrat actuel (le 11 septembre) et la date d’épuisement des droits (le 18 novembre prochain), il y aurait donc actuellement 70 jours indemnisable que j’ai tout intérêt à laisser filer jusqu’à épuisement. Je veux dire par là que si, avant cette date fictive du 18 novembre, je contracte une pige, le gros trou d’activité va donc cette fois s’incrémenter dans le calcul rétroactif des 304 jours, et me mettre en difficulté, à tout le moins je me retrouverais en dans le cas du scénario no 1.
Je me trompe ?

En me rendant sur mon espace pro du site Pôle Emploi et en demandant une notification de situation, voici ce que le pdf me dit :
Le Pôle emploi de l'Ouest Francilien certifie, que par notification du 26 Février 2010 vous avez été admis au bénéfice de l'Allocation d'Aide au Retour à l'Emploi, consécutive à la fin de votre contrat de travail du 22 Octobre 2009. Au 30 Septembre 2010, vous avez bénéficié de 194 allocations journalières. Vous pourrez éventuellement prétendre à 49 jours d'allocations journalières jusqu'au 18 Novembre 2010. Au-delà de cette date votre situation sera réexaminée.

Donc, cela veut dire  que rétroactivement pour les 304 jours, si je me situe aux environs du 12 novembre, date à laquelle je trouve plus de 700h, je suis largement dans les clous. Je me trompe ?
Que me conseillez-vous ?
Laisser filer mes jours restant jusqu’à épuisement pour ne pas me mettre en risque ?
Merci de vos réponses.
#4
Je suis technicien relevant de l'intermittence depuis 15 ans. Cette année, je suis en difficulté pour faire mes heures d'intermittent.
J'ai quelques questions à poser à propos de la réadmission.

A ce jour, mes droits s'épuiseront, sauf erreur, le 18 novembre prochain. Mon dossier va donc être en re-calcul.

Si je ne me trompe pas, le mode de calcul est le suivant (je suis technicien), extrait :

De nouveaux droits au titre de l’ARE (allocation d’aide au retour à l’emploi) peuvent vous être ouverts dès lors que vous justifiez :

- de 507 heures de travail dans les 319 jours (ou 304 jours pour les techniciens) postérieurement à la fin du contrat de travail prise en considération pour la première admission;


D'après mes comptes (à la date de mon dernier contrat et en remontant rétroactivement de 304 jours, il me manquerait 131 heures pour aboutir à 507 heures.

Toujours sur le même site des intermittent, il est dit ceci :

(..) à défaut, de 529 heures de travail au cours des 335 jours (555 heures de travail pour les techniciens) ;
à défaut, le nombre d’heures de travail permettant d’ouvrir des droits sera majoré de 45 heures (48 heures pour les techniciens) par période de 30 jours à compter du 336e jour précédant la fin du contrat de travail. ;


Ma première question est :

Si j'ai bien compris, si je n'ai pas mes 507 heures sur à peu près 10 mois, les Assedic vont cherche si j'ai 555 heures sur à peu près 11 mois. Et si je ne les ai pas, les Assedic vont chercher sur 12 mois = 603h. Puis sur 13 mois = 651h, etc. (avec +48h à rajouter par tranche de 30 jours) ?

Ma seconde question est :

Le calcul rétroactif se fait-il à partir du dernier jour d'épuisement des droits (a partir duquel vous remonter à 304 jours pour trouver 507. Puis au-delà avec les majorations), ou a partir du dernier contrat réalisé auquel s'ensuite le reste des jours à épuiser ?

Dans cette indécisions, j’entrevois deux scénarios.

Scénario 1
En me basant sur la date d’épuisement des droits (le 18 novembre prochain) pour prendre le pire des calculs, et en remontant à partir de cette date, voilà où j’en suis :

Pour 304 jours, je trouve 376h. Il me manque : 131h
Pour 335 jours, je trouve 408h et il en faudrait 555. Il me manque 147h.
Pour 366 (336ème jour + 30 jours supplémentaire), je trouve 544h et il en faudrait 603. Il me manque 59h.
Pour 396 jours (donc 30 jours supplémentaire à 366), je trouve 736h et il en est demandé 651.

Sauf erreur, sur une période de calcul étendue à 396 jours, je serais donc réadmis, si c’est à partir de la date d’épuisement des droits que le calcul rétroactif se fait bien sûr.

Scénario 2
En partant de la date du dernier contrat (le 11 septembre) la plus proche de la date d’épuisement des droits (donc véritablement le dernier jour non chomé), le résultat est tout autres : Je trouve 760h en remontant de 304j.

Lequel des deux scénarios est le bon ?
Merci de votre réponse.
#5
Je me suis penché sur le régime de l’auto entrepreneur. Mon point de vue est mitigé.
Tout d’abord, je suis intermittent du spectacle. Je constate depuis trois quatre ans que mon activité décline. Après douze année dans ce statut, je le vois poindre ce fameux jour où l’intermittent deviendra persona non grata dans les entreprises relevant de l’audiovisuel, du cinéma et/ou du spectacle. Par anticipation, sans me faire pour autant prophète de malheur, je me suis donc mis à lorgner du côté du statut de l’auto entrepreneur. Je vous est débroussaillé le terrain. C’est-y pas gentil ça ?

Dans le cadre qui nous correspond à nous professionnels des métiers de l’image, audiovisuel, multimédia – donc activité de service en BNC (bénéfices non commerciaux) –, le statut de l’auto entrepreneur autorise à un chiffre d’affaire de 32.000 euro/an. De cette somme, à ne pas dépasser (sinon on bascule sur un régime classique, avec tout ce que cela suppose de classiquement connu), il faut déduire les charges sociales (maladie, famille, vieillesse, CSG, CRDS, et d’autres que j’oublie sans doute), soit 21,3 %. Si on se met exactement au taquet du CA plafond, cela nous donne la somme de (32.000 - 21,3% =) 6.816 euro. Il me reste donc 25.184 euro (pour l’instant).

Il faut déduire aussi, au titre de l’impôt, le prélèvement libératoire, qui est de 1.7 %. Lequel ne se soustrait évidemment pas de la somme restante après le passage des charges que nous venons de voir, mais sur nos 32.000 de départ, soit au total (32.000 - 1,7% =) 544 euro. Nous avons donc à déduire, pour 32.000 de CA, un total de (6.816 + 544 =) 7.360 euro. Ce qui me laisse exactement (32.000 – 7.360 =) 24.640 euro. Réflexe de salarié (pardonnez-moi, je ne peux pas m’empêcher à titre indicatif de diviser cette somme sur douze mois, pour voir ce que le gouvernement me permet de gagner en étant soit disant libre entrepreneur) ça me donne un salaire de… 2.053 euro/mois.

Certes, on pourra dire que 2.053 euro de salaire maxi (ou 24.640 euro au global d’un exercice annuel, ce qui revient au même), c’est plutôt pas mal. Mais ça dépend pour qui (pas pour moi, haha…). Mais je m’amuse de cette barre symbolique des deux mille euro à laquelle je vais être cantonnée. Royal ! je suis même au dessus avec ces 54 euro... Mais trêve d'ironie, je n’y vois pas autre chose qu’une volonté politique bien étudiée de brider la plèbe et ses velléités entrepreneuriales.

Cette barre symbolique ne demeurera pas, hélas. Il y a l’incertitude de cette fameuse taxe professionnelle, à laquelle l’auto entrepreneur serait soumis à la quatrième année d’exercice (il est exempté d’office la première année, puis les deux suivante en guise de carotte fiscale si il opte pour le prélèvement libératoire de l’impôt). Et là, c’est à l’avenant : tout dépend de la région, de la ville, où l’on réside. Je vais me tourner du côté de mon centre des impôts pour savoir à quelle sauce seront mangé mes mirifiques 2.053 euro. Mais je gage que les 53 euro qui était au dessus de la barre symbolique vont très vite jarté dans quatre ans. De sorte que je serais effectivement sous la barre, et non au dessus. Comme on maintient le noyé la tête hors de l’eau. En tous cas, je suis à peu près certain qu’il y a eu un savant calcul en haut lieu.

Il y a aussi d’autres incertitudes. Par exemple sur les assurances genre défense/recours à contracter dans le cadre d’une activité en tant qu’entrepreneur. Le discours de l’administration est assez évasif à ce titre, que ce n’est pas vraiment obligatoire. Mais qui nous dit que cela ne le deviendra pas ? Puisque tout semble à l’avenant concernant ce nouveau statut… Sans oublier les investissements propres pour développer sa petite activité (par exemple des fournitures de bureau, consommable, matériels, etc.), tout ceci n’est pas déductible du CA et ne rentre pas en ligne de compte pour dégrever les prélèvements sur ce dernier.

Abordons maintenant le cumule du statut intermittent avec celui de l’auto entrepreneur. Et là, je vous invite à retrancher tout de suite le terme de « cumule », qui n’existe que pour nos chères élites, pardi. Le mot est donc impropre en ce qui nous concerne, petites gens et tâcherons des arts vidéographiques. Il s’agirait plutôt d’une « cohabitation » des deux statuts. L’équation est simple : l’Assedic vous demande de mentionner votre CA mensuel lors de chaque déclaration. Et celui-ci est transformé par le biais de votre taux journalier en jours non indemnisé. Sur le fond c’est somme toute logique et normal. Mais pour les conséquences – dans le cas où votre activité d’auto entrepreneur augmente en volume – cela peut décaler considérablement dans votre calendrier la date d’épuisement de vos droits d’intermittent, et donc de leur calcul rétroactif : 507 heure à trouver sur 307 jours (dix mois). Par effet d’une mécanique comptable tout à fait bien pensée, on peut dire que l’auto entrepreuneuriat impactera l’intermittence. Une « cohabitation » que je subodore transitoire, une sorte de glissement contractuel.

A terme, je serais porté à penser que le statut de l’auto entrepreneur n’est pas vraiment fait pour gagner plus par le fait de travailler plus, pour reprendre l’adage du candidat Sarkozy à la présidentielle. Je dirais que c’est plus un glissement contractuel du même statut quo qui bride les forces de travail, les cantonnent à une case de revenu et de pouvoir d’achat. Il y a un mieux, certes, dans ce statut qui permet d’amorcer une dynamique entrepreneuriale. Mais il n’y a pas de quoi non plus pavoiser.

Si le statut d’auto entrepreneur constitue une petite avancée graduelle (pas de paiement de charge si pas de chiffre d’affaire, simplification des démarches et paperasses, contrairement à un régime plus classique), il reste un rejeton de plus de cette mentalité crypto-communiste (ou crypto-soviétique) qui sévit dans ce pays et qui grève les énergies et les génies du travail.
Auto Entrepreneur ou Auto Etat Preneur ?

Roger, Amstudio.fr
http://www.amstudio.fr
#6
Présentez-vous / Re : présentation de kid-killer
18 Octobre, 2008, 01:46:57 AM
Ben en fait j'arrive pas à poster en rubrique emploi, ça fais un bug et plein de coquilles qui bousillent mon texte.
Je sais pas, je vais tenter de mettre le lien ici à propos de mon projet de site web pour le marché de l'emploi des métiers de l'image :

http://shadox.network-hosting.com/projets/ams/AMS_visite_guide_ter.pdf

Vala..  ::)
#7
Présentez-vous / présentation de kid-killer
09 Octobre, 2008, 02:57:36 AM
Hello, nouveau venu, je passe faire un coucou sur cette rubrique, avant de poster dans une autre au sujet d'un site que je met à la dispo de la communauté des intermittents (pour trouver du taff !).

++

kid