Nouvelles:

Bonjour à tous,

suite à de nombreux soucis de spams en masse, j'ai du faire un gros nettoyage et changer le site de serveur.
J'ai faillis arrêter définitivement le forum par manque de temps, puis après quelques échanges par mail avec Teddy, je suis revenue sur ma décision, car il m'a notifié que le forum aidait les intermittents, alors j'ai retroussé mes manches et me suis mise au boulot pour sauver le forum !
Donc un grand merci à Teddy pour toutes ses interventions sur le forum et il sera donc votre modérateur principal.

Cordialement
Fanny - Admin du Forum des Intermittents du Spectacle.

Menu principal
Menu

Voir les contributions

Cette section vous permet de consulter les contributions (messages, sujets et fichiers joints) d'un utilisateur. Vous ne pourrez voir que les contributions des zones auxquelles vous avez accès.

Voir les contributions Menu

Messages - veomma

#1
Désolée Athena mais il semblerait que tu te trompes quelque peu sur le statut d'auto-entrepreneur via le site du service-public.fr => https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F22428

"Un artiste ne peut pas être micro-entrepreneur (auto-entrepreneur) pour des activités entrant dans le champ du régime social des artistes-auteurs (travailleurs indépendants) ou dans celui du régime des artistes-interprètes (salariés intermittents). En effet concernant certaines activités, le régime du micro-entrepreneur est soit incompatible, soit limité. En revanche, un artiste peut être auto-entrepreneur (ou micro-entrepreneur) pour exercer des activités qui ne relèvent pas de ces régimes." (source service-public.fr)

Exemple d'activité ne relevant pas de ces régimes, les cours de musique
#2
C'est certain, les amis et amies !
Sauf que toute prestation scénique doit faire l'objet d'un bulletin de salaire et d'une AEM ou d'une déclaration GUSO, et cela vaut ausi bien pour les pro que les amateurs, hormis les DJs qui n'entrent pas dans le statut d'intermittent ou les prestations de type technique (sonorisation, location de matériel).
Mais à partir du moment où la personne joue sur scène, elle doit être déclarée en bonne et due forme, et EN AUCUN CAS en tant qu'auto-entrepreneur, ce qui est illégal. Pas grand monde le sait !!!

Du coup on se retrouve avec des gars (ou des garces, désolée, c'est le féminin ;-) ) qui proposent des prestations entre 80€ et 100€ et sous prétexte d'une facture, pensent à tort être dans la légalité, y compris l'employeur ...
#3
Tout à fait d'accord avec ce qui vient d'être dit autant par Athena, Teddy ou Sam.
D'ailleurs, pour corroborer avec toi, cher Sam, je rajouterai en plus des associations loi 1901, les statuts d'auto-entrepreneur, véritable fourre-tout, qui mettent un vrai souk dans notre profession et dans bien d'autres domaines ...
#4
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis tombée sur votre discussion et je n'ai pu m'empêcher de créer un compte pour y aller de ma contribution.
Presque trois ans après vos posts, où en est-on ?

Moi-même, vocaliste Jazz / Gospel / Soul depuis plus de 25 ans résidant en région PACA, je puis vous assurer qu'à force de compromis et de nivellement par le bas, on en est arrivé à la création de scènes ouvertes.
De plus en plus de gigs sont bénévoles, promotionnels, show-case, appelez ça comme vous voulez, pour ma part, j'appelle ça "gratos".

Les amateurs vont jouer aux entrées quand ce n'est pas pour un plat de pâtes et tenez-vous bien, là encore, les professionnels se battent, comment disiez-vous déjà Pauline, "À ARMES ÉGALES" puisqu'ils ne jouent plus que pour des figues dans nos grises contrées ...

Quelle est la prochaine étape ? Payer pour pouvoir jouer ?

Les patrons d'établissement profitent de la souffrance qu'éprouve un artiste à ne pas exercer son art, son instrument, et je rejoins notre ami Teddy qui se bat depuis tant d'années parmi cette poignée d'irréductibles dont je fais partie depuis les années 90 où nous avons occupé de nombreux lieux à Marseille ou en 2003 et plus récemment.

Alors, effectivement, cela devient difficile mais personnellement, je résiste et REFUSE catégoriquement de travailler pour des prunes, c'est minimum syndical (souvent plus) et déclarée.
Certes, on me voit moins souvent sur les scènes régionales, mais lorsque j'exerce mon métier, au moins je suis considérée et en phase avec moi-même.

Fédérons-nous avant qu'il ne soit trop tard et que nos métiers disparaissent.
Leur objectif, déprofessionnaliser nos corps de métier afin qu'ils ne soient destinés qu'aux loisirs et à l'amateurisme.

Belle journée, malgré tout
Et Meilleurs Vœux 2016 de luttes sociales  ;)