Juste un dernier truc, pour être sûre d'avoir tout compris :
CitationEnsuite, imaginons que je travaille beaucoup de janvier à avril, ce qui me permet de cumuler 507 heures et que je sais qu'après avril, j'ai gros trou noir avec plus aucun boulot en vue jusqu'à décembre...
Disons qu'en décembre, je ne travaille que 5 jours (du 27 au 31 décembre) et fait 50 heures.
Dans ce cas de figure, imaginons que j'attende la fin des 243 jours pour demander mon renouvellement... fin qui arrive fin décembre (avec le jeu des décalages).
PE va partir de la date de fin de mon dernier contrat de travail - le 31 décembre - et va remonter sur 304 (ou 314) jours pour déterminer la période de référence.
Celle-ci commencera donc le 28 février (ou 15 février).
PE regardera si j'ai fait 507 heures du 28 février au 31 décembre.
Si j'ai fait :
- 120 heures en janvier,
- 150 en février (disons 80 du 1er au 15 et 70 du 15 au 28),
- 180 en mars et
- 57 en avril
ça me fait 50 heures (décembre) + 57 heures (avril) + 180 heures (mars) + 70 heures (février) = 357 heures... et donc je ne suis pas admise à une nouvelle indemnisation.
Et là, j'aurais eu tout intérêt à demander mon renouvellement anticipé fin avril, ce qui m'aurait ouvert des droits pour 243 nouveaux jours et aurait donc reculer ma date de fin de droits et m'aurait donc laissé du temps pour cumuler à nouveau assez d'heures.
Dans ce cas-là, j'ai donc attendu la fin de mes droits, je ne percevrai donc plus d'indemnisation.
Tout du moins, jusqu'à ce que je puisse être admise à une nouvelle indemnisation, soit cumuler 507 heures en 304 jours , et demander un renouvellement. C'est bien ça ?
Merci pour ta réponse claire et précise