Nouvelles:

Bonjour à tous,

suite à de nombreux soucis de spams en masse, j'ai du faire un gros nettoyage et changer le site de serveur.
J'ai faillis arrêter définitivement le forum par manque de temps, puis après quelques échanges par mail avec Teddy, je suis revenue sur ma décision, car il m'a notifié que le forum aidait les intermittents, alors j'ai retroussé mes manches et me suis mise au boulot pour sauver le forum !
Donc un grand merci à Teddy pour toutes ses interventions sur le forum et il sera donc votre modérateur principal.

Cordialement
Fanny - Admin du Forum des Intermittents du Spectacle.

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quitter l'intermittence pour créer son entreprise

Démarré par viane, 04 Mars, 2008, 01:07:23 AM

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viane

Bonjour,
Est ce que certains d'entre vous ont bifurqué, lassés par l'intermittence, vers des solutions de création d'entreprise genre:
SARL
EURL
micro entreprise... etc
Est ce que ces dénominations sont compatible avec le metier du bal en général?

Quels en sont les avantages et inconveniant par rapport à l'intermittence?

J'ajoutes que notre formation ne comporte que deux musiciens chanteurs (mari et femme) intermittents depuis 16 ans et que si on jette un oeil vers ces possibiltés annexes c'est que le poids des administrations pesent de plus en plus sur nos épaules de simples artistes!!

Peut être que la sérénité est au bout du journal Officiel? 

troulala

Salut!
j'ai lancer la même questions il y quelques semaines... sans réponses...
Intermittent ds l'audiovisuel et accéssoiriste je passe à la moulinette depuis fin septembre ... + de 5 mois déjà ! idem pour les structures associatives et portage salarial qui m'embauche... grand contrôle !!!

Je suis allé à l'ANPE pour voir comment faire en cas de suppression de mon  statut... je suis sorti de là avec le n° de tél de l'ANPE du département voisin (genre va voir ailleurs) et le n° de tél de chbre des métiers (pour les artisans).

La chbre des métiers m'a tout de suite fait comprendre que mon activité ne réléve en aucun cas de leur compétences !

Je suis donc allé voir l'ursaaf qui se demande bien ds quoi me caser ??? ils m'ont donc envoyé voir un organisme (j'ai oublier le nom)  qui gèrent les cotisations maladie et retraite...

Ceux là ce sont étonné de ma visite ! en m'explicant que je devais déjà être référencer ds une catégorie et avoir une inscription pour venir chez...

Alors je suis allé ovir le cbre du commerce qui m'a donné un rdv (ds 15jours) pour rencontrer l'unique conseiller capable de renseigner les 'artistes''..

PAs facile de s'orienter... suite au prochain épisode....

L'assedic fait son maximum pour décourager, radier, prendre en faute l'intermittent, l'Anpe ne pige que 'dalle, l'ursaaf ne trouve pas la case.. je me demande ce que va me dire la cbhre des métiers...

bon courage !

imago

#2
Bonjour,

Les questions que vous soulevez sont vastes et complexes, ils dépendent beaucoup de votre situation, du volume de vos activités etc.

Concernant les différentes structures possibles (eurl, sarl... la micro entreprise n'est pas un statut d'entreprise mais un régime fiscal) il y un document sur irma là: http://crd.irma.asso.fr/article.php3?id_article=57

Voir également le site www.legiculture.fr  qui contient beaucoup d'informations dont notamment une page sur la possibilité d'être à la fois intermittent du spectacle et associé de sarl   voir http://www.legiculture.fr/Associe-minoritaire-dans-une-SARL.html

Quant à la question de savoir si cela va vous faciliter la vie du point de vue des démarches administratives, ça m'étonnerait beaucoup car, à part la société en nom propre (qui comporte d'énormes risques), s'occuper de la paperasserie est un travail énorme.
Par exemple, faire une sàrl avec, pour objectif, de vendre des prestations de bal n'exempte pas d'obtenir une licence de spectacle tout comme une association qui a un but de production et diffusion de spectacles (voir http://www.loco.artefact.org/spip.php?article849 )

Le problème avec l'intermittence (à travers le guso ou une assoc) est que le champs d'utilisation de ce statut est et va devenir de plus en plus restreint par le biais du code naf, le numéro d'objet et autres pinailleries... je comprend donc qu'il y en a certains qui pensent se tourner vers d'autres types de fonctionnement mais, à part faire des chiffres d'affaire confortables, c'est encore la solution la plus simple et économiquement la plus viable pour la majorité d'entre nous. Il y a donc lieu, aujourd'hui plus que jamais de le défendre et de veiller aux atteintes qu'on veut lui porter.

Concernant les problèmes avec les assedics, si vous pensez être injustement sur-contrôlés ou radiés, n'hésitez pas à contacter le cip-idf  (voir là:  http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=2837 )